Jérusalem : Donald Trump choisit son camp… l’État-Nation

En désignant Friedman, Trump a choisi la Ville Sainte de trois religions comme siège de la future ambassade américaine, point final. Trump ne fait pas dans la dentelle.

Mais il est fidèle à son intuition : celle du retour aux nations et empires. La fin des « machins » internationaux parasitaires ou incompétents. « Combien de divisions? », demandait Staline…

Avec Trump (si ce dernier est élu ce 19 décembre), il faudra s’attendre à une relecture des cartes du monde : les actions de la Russie remonteront, comme celles du Japon ou de la Turquie. Celles de la Chine ou de la Perse oscilleront selon l’accouchement de leurs crises internes, cependant que celles du royaume de Saoud s’effondreront, tout comme celles des deux malades du monde : l’Europe et l’Afrique, nombrilistes, prisonnières de leur dialectique du maître et de l’esclave. Sauf sursaut de l’une, de l’autre, ou des deux…

Le 18 décembre 2016 par Boulevard Voltaire