Trump joue à l’anguille

D’un côté du rideau de fer intra-américain, Donald Trump n’est pas encore juridiquement élu, le collège électoral devant se réunir et l’élire – en principe – le 19 décembre. Mais il a pratiquement monté son équipe, composée principalement de fidèles, de self-made-men et de militaires, avec quelques ajouts de circonstance en provenance de la caste qu’il exècre : les politiciens. Le message est clair, inquiétant : la réorganisation de la bureaucratie est à l’ordre du jour. Des centaines de milliards d’économies en perspective…. Restent les Affaires étrangères à pourvoir.

Il ne reste que deux moyens pour neutraliser Trump : le ruiner financièrement (en le forçant de vendre ses actifs à perte, afin d’éviter les conflits d’intérêt) ou le révoquer pour intelligence avec une puissance étrangère (dossier en cours de constitution). Certains croient dur comme fer, comme le cinéaste Michael Moore, à un impeachment inéluctable de Trump.

Le 11 décembre 2016 par Boulevard Voltaire